Liszt transcripteur suivi de Schubert et l’infini, par Jacques Drillon

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Description

Actes Sud, 2005, broché, 204 pp.
En transcrivant les œuvres des autres, Liszt a montré que la musique n’est fixée dans aucun état ; qu’en passant de main en main, d’époque en époque, elle est susceptible de revêtir d’autres formes, de changer, de se transformer, de muter ; qu’elle s’inscrit dans un processus qui ne connaît pas de terme. “Je ne peins pas l’être, disait Montaigne, je peins le passage.” Mais pourquoi Liszt s’est-il livré à ces innombrables arrangements, transcriptions, adaptations ? Voilà la question. Et tout Liszt est dans la réponse.